Qualité de l'air - Des mesures inédites - 24/11/2014

Des mesures inédites sur la qualité de l’air

Projet unique au monde résultant d’une collaboration entre la Mairie de Paris, Airparif, Generali, le CNRS, et Aérophile, le ballon de Paris s’est transformé en un véritable laboratoire volant pour mesurer, 7 jours sur 7, la quantité de particules ultrafines contenue au-dessus du parc André Citroën, de 0 à 300 mètres de hauteur. La comparaison avec les analyses d’Airparif pendant ces dix-huit mois est riche d’enseignements.

L'Observatoire atmosphérique Generali : la qualité de l’air parisien sous surveillance

Generali est partenaire depuis 2013 du Ballon de Paris, installé dans le parc André Citroën (XVe arrondissement). Outil pédagogique et scientifique, l’Observatoire atmosphérique Generali  est le premier laboratoire urbain et volant.

Il poursuit deux objectifs :

  • étudier la qualité de l’air parisien,
  • sensibiliser le public aux effets de la pollution.

Depuis mai 2013, un appareil de recherche d’une précision inédite, le LOAC (Light Optical Aerosol Counter) est embarqué dans le ballon Generali. Capable à la fois de compter et d’identifier les particules, cet appareil se focalise sur les plus petites, à savoir les particules fines inférieures à 1 μm (micromètre).

 

 

Des enfants toussaient sans raison médicale.”
Thomas Tarjus,
médecin généraliste à Paris. Dans son cabinet, il examine chaque jour des patients, toujours plus nombreux, souffrant de troubles respiratoires. En cause : la pollution. Lire son témoignage.

 

 

 

 

 

 

Les particules les plus fines sont potentiellement les plus nocives”
Jean-Baptiste Renard
Chercheur au CNRS, concepteur du LOAC, analyse les résultats enregistrés depuis dix-huit mois à bord de l'Observatoire atmosphérique Generali. Lire l'interview

 

 

 

 

 

 

La pollution a fait de ma vie un cauchemar.”
Pierre Patuel,
chef d’entreprise dans le Val d’Oise, souffre de problèmes respiratoires. A cause de la pollution de l’air, sa vie a changé. Lire son témoignage.
Pierre Patuel

 

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