Anticiper les risques

Changements climatiques : se préparer pour demain

Pour anticiper les risques climatiques, Generali se mobilise avec l’aide de chercheurs. Cet engagement passe par le financement d’une chaire d’actuariat responsable qui a pour but de mieux modéliser ces risques.

Des risques toujours plus nombreux

La Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) estime à plus de 34 milliards d’euros le coût des événements naturels (canicules, tempêtes, inondations) indemnisés par les assureurs de France métropolitaines entre 1988 et 2007.  En se fondant sur le rapport 2007 du Giec, la FFSA prévoit que ce coût devrait atteindre 60 milliards d’euros au cours de la décennie suivante, dont 13 milliards directement imputables à l’augmentation de la fréquence et de l’intensité de ces événements extrêmes. Les assureurs, qui seront donc impactés comme leurs clients, ont tout intérêt à se saisir du problème pour s’adapter à ces nouveaux risques.

Informer et sensibiliser

Generali France considère en effet qu’anticiper ces évolutions fait pleinement partie de son rôle d’assureur. Et ce, sur l’ensemble des risques générés par l’évolution de l’environnement. Pour évaluer les changements climatiques et ajuster sa politique de gestion, Generali France s’engage dans des actions scientifiques et pédagogiques. L’objectif est d’accompagner les travaux de recherche sur ces risques, mais aussi de sensibiliser chaque individu, par la prévention et la pédagogie. La création de l’Observatoire atmosphérique Generali constitue un exemple concret de cette politique.

S’investir dans la recherche

Cette démarche de prévention s’illustre tout spécialement à travers la création par Generali France, en 2011, d’une chaire « Actuariat responsable » avec l’Institut de science financière et d’assurances (Isfa) de l’université de Lyon I. Pour une durée de quatre ans, la Compagnie finance la recherche et coopère avec les chercheurs de l’Isfa pour intégrer la notion de changement climatique dans les modèles de prévision et de gestion des risques naturels. Le but est d’estimer les risques réels de fortes précipitations, de sécheresses ou encore de baisses du manteau neigeux, ainsi que les effets d’une conjugaison de plusieurs périls afin de mieux les provisionner et mieux les couvrir.

Le coût de la pollution de l'air

La pollution atmosphérique génère des effets sur la santé. Mais qu’en est-il des conséquences sur l’économie ? Un récent rapport du Sénat évalue à plus de 100 milliards d’euros par an le coût global de la mauvaise qualité de l’air. Des éléments en infographie (source E-rse.net).