Témoignages: Parrainage Capital Filles by Generali - 24/05/2016

« Nourrir leur envie de donner le meilleur d’elles-mêmes »

Partenaire depuis 2014 de l’association Capital Filles, Generali France compte, pour l’année 2015/2016, vingt-huit collaboratrices engagées. Parmi elles, Ariane Lefranc, Manager de service Epargne, accompagne Manele, en classe de Terminale Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG). Objectif : nourrir l’envie de poursuivre des études supérieures et identifier les souhaits d’orientation Post Bac.

 


Comment est née l’idée de devenir marraine pour Capital Filles ?

Generali France, soutient Capital Filles dans le cadre de ses engagements en faveur de l’égalité des chances. Soizic Rousselet, en charge de l’animation du programme en lien avec les Ressources Humaines pour l’Observatoire des femmes et de l’assurance (OFA) m’en a parlé et l’initiative m’a tout de suite intéressé.

Deux aspects m’ont convaincue : l’idée d’accompagner des jeunes filles pour favoriser leur insertion et la compatibilité de cet engagement bénévole avec mon rythme professionnel. J’ai accompagné l’an passé Fatou, qui a obtenu son Baccalauréat, et je parraine à présent Manele.

 

De quelle façon avez-vous été préparée à cet accompagnement ?

Nous sommes allées rencontrer nos filleules dans leur établissement à Saint-Denis. L’association nous a sensibilisée aux problématiques des élèves et aux spécificités de la mission bénévole lors d'une journée de formation. Des informations pratiques nous sont également mises à disposition.

Au sein de Generali, des réunions mensuelles entre marraines du programme permettent de partager nos éxpériences et d’échanger sur l’avancement de nos binômes. Nous réalisons un point d’étape sur la relation marraine-filleule et partageons nos avancées et difficultés : la démarche d’inscription sur l’outil d’intégration des vœux d’orientation Post Bac, par exemple, n’est pas des plus simples ! Un timing est à respecter et il faut veiller à motiver les choix d’études (joindre une lettre de motivation et un CV). Autre point de vigilance rappelé aux marraines : s’assurer qu’au moins une université figure dans la liste des vœux pour garantir la poursuite du cursus scolaire. Par ailleurs, les rencontres entre marraines visent aussi à organiser des immersions métier pour nos filleules.

 

En tant que marraine, que souhaitez-vous partager avec votre filleule ?

Personnellement, j’ai eu la chance de grandir dans un environnement favorable. Mes parents m’ont transmis un certain nombre de valeurs et les études en faisaient partie. J’aime l’idée de partager à mon tour, surtout à des jeunes qui n’ont pas facilement accès à l’ascenseur social. La finalité du parrainage est de montrer que l’on peut s’épanouir dans la vie professionnelle et qu’une femme peut réussir grâce aux études. La mixité ne va pas toujours de soi dans certains milieux qui valorisent surtout la place de l’homme. J’ai l’impression d’être utile car c’est une aide concrète. Si on peut inciter ces jeunes filles à croire en leur capacité et à booster leur envie de donner le meilleur d’elles-mêmes, c’est un pas décisif.

« J’appréhendais, j’avoue, mais je suis bien tombée ! »
 

Manele, élève de Terminale au Lycée Suger à Saint-Denis.

 

« J’ai découvert le parrainage Capital Filles lors d’un échange entre élèves et surveillants. Ce qui m’a plu dans la démarche ? L’idée d’une relation personnalisée avec une marraine à qui poser mes questions. Car les profs n’ont pas toujours de temps à nous accorder en dehors des cours. Et puis une personne extérieure au lycée a forcément un regard plus neutre...

 

Je suis accompagnée par Ariane et ça se passe très bien. On s’envoie des mails, des textos et parfois on se voit. Ca dépend de nos emplois du temps. Je peux lui demander des conseils, même pendant les vacances. J’avoue que j’appréhendais mais je suis bien tombée ! Mes copines aussi car chez Generali, les marraines sont plutôt jeunes et à l’écoute.

Mes souhaits d’orientation ? Je les ai enrichis car en début d’année je n’avais qu’une piste en tête. Sur les conseils d’Ariane, je me suis ouvert à d’autres possibilités et j’ai posé des « vœux de sûreté ». L’année prochaine, je compte suivre un DUT en Gestion des entreprises et des administrations (GEA). Et même si l’accompagnement via l’association prend fin après le Bac, je pense que je contacterai de moi-même ma marraine pour donner des nouvelles. »

 

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Capital Filles, une association dédiée à l'égalité des chances

L'association est née en 2011 à l’initiative d’Orange et des Ministères de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de l’Emploi. Sa mission ? Accompagner des
jeunes filles de milieu modeste scolarisées dans les quartiers et en zones rurales
, sélectionnés par les Rectorats. 

Capital Filles repose sur l’engagement conjoint de marraines, collaboratrices volontaires des entreprises partenaires, et des enseignant/es. Ensemble, ils se mobilisent pour favoriser l’orientation des jeunes filles vers des formations qualifiantes, leur rencontre avec le monde de l’entreprise, la mixité des métiers.

Une ambition partagée par Generali France, partenaire de l’association depuis octobre 2014, qui fait de l'égalité des chances l'une de ses priorités.

>> Site web de Capital Filles