Découvrez les métiers de l'assurance avec Generali - 08/06/2017

« Le monde du travail est sympa lorsque l’on fait ce que l’on aime ! »

Eliot Barril est l’un des deux premiers data scientists recrutés chez Generali. Sa mission : faire entrer les data sciences dans tous les métiers. Entre la formation de collaborateurs volontaires et les projets ciblés, les tâches ne manquent pas.

 

 

« Mon métier ? Exploiter les données sous toutes leurs formes, que ce soit des chiffres, du texte, des images… Grâce à ces données, j’essaie de « prédire » l’avenir, en particulier le comportement des clients. Je vais par exemple déterminer que telle personne, d’après son profil, achètera probablement tel produit. Ce qui permet de proposer « le bon produit à la bonne personne »…

 

Pour ça, j’utilise les mathématiques et l’informatique. Mais je garde aussi un œil sur les métiers de l’assurance, car mes prévisions doivent avoir une vraie valeur pour eux.


Les data scientists, rares et très courtisés

Data scientist est un tout jeune métier. J’ai suivi une formation très focalisée sur les mathématiques à l’école Telecom Paritech, puis un mastère spécialisé « data scientist » via un partenariat avec l’école Polytechnique. Ce mastère n’avait été créé qu’un an plus tôt ! J’ai ensuite fait mon stage de fin d’études chez Axa et, une fois diplômé, j’ai été contacté via LinkedIn par Generali. Les data scientists sont rares, donc très sollicités : bien souvent, à peine leur diplôme en poche, ils sont contactés directement par des recruteurs. Un contact agréable dès le premier entretien, une mission motivante : j’ai accepté l’offre sans trop hésiter !


Faire entrer les data sciences dans la culture d’entreprise

Je suis arrivé chez Generali en même temps qu’un autre data scientist. Notre mission : faire entrer la data science dans le Groupe et dans sa culture. Alors en marge des projets menés en direct avec des équipes métiers, nous devons former des collaborateurs volontaires, issus de différentes directions, via le « Data Lab ».

Pour cela, nous travaillons sur des projets concrets, avec des groupes transverses, à raison d’une réunion hebdomadaire pour chaque groupe. Enfin, comme mon collègue et moi sommes les premiers data scientists recrutés, il faut encore affiner la façon dont nous travaillons, faire progresser l’organisation… Le comité scientifique mensuel est l’occasion de faire remonter nos idées, problèmes ou questions, pour faire progresser à la fois notre métier et la façon de l’exercer.


Préserver une passion, pour garder son équilibre

Contrairement à beaucoup de jeunes diplômés, je ne suis pas passé par l’apprentissage. Alors, on me demande souvent si la transition entre études et monde du travail n’a pas été trop difficile.
Bien sûr, le rythme est différent : je ne sors plus autant que lorsque j’étais étudiant par exemple ! Mais j’ai gardé du temps pour ma passion : la musique électronique. Régulièrement, avec des amis, nous passons des soirées à mixer, pour le plaisir. C’est comme jouer d’un instrument : un moment de détente et de créativité. 

En tout cas, pour moi, la vie active n’a rien de rébarbatif. Le monde du travail est sympa lorsque l’on fait ce qu’on aime, et dans de bonnes conditions !

Le parcours d'Eliot Barril, 24 ans
Data scientist Valeur client et impact tarifaire

 

1993 : naissance à Glasgow (Ecosse)

2016 : diplôme d'Ingénieur / data scientis

2016 : embauche chez Generali

 

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